Je ne fais que planter des arbres : je sais que je suis trop vieux pour jamais pouvoir profiter ni de leurs fruits ni de leur ombre, mais je ne vois pas de meilleur moyen de m’occuper de l’avenir.

Voltaire

6 juin 2020

Une superbe fable écologiste et humaniste
Dans le cadre des Rendez-vous nationaux aux jardins

Un spectacle programmé dans le cadre de la BIAM (Biennale Internationale des Arts de la Marionnette)
Soutenu par la Maison du Théâtre / Amiens la ville de Maisons-Laffitte
Le Forum / Boissy-Saint-Leger
La Coordination Eau Ile-de-France Terra Symbiosis
Le CGET

La sève de la vie

Par sa simplicité et son humanisme, “L’homme qui plantait des arbres” s’adresse à tous. C’est l’un des rares textes qui, par sa profondeur, devient intemporel. (…) L’histoire est celle d’un berger. Opiniâtre, il plante des arbres. Infatigable, il transforme un pays aride et désolant en un pays vert où l’espoir renaît.

Pas de gradins, pas de scène

Sur un plateau, très proches du public, deux interprètes : la comédienne Stella Serfaty (également metteuse en scène) porte le texte de sa voix claire et précise, pendant que la plasticienne et marionnettiste Ombline de Benque installe un univers visuel composé de bouts de bois recyclé (brindilles, planches) et de mottes d’argile. Dans ses gestes lents se lisent sérénité et persévérance.

« Constance dans la grandeur d’âme »

Ici, pas de gradins, pas de scène. Pas de décor grandiose, pas de grandiloquence. Juste le texte et la matière, l’écoute et le regard. Le public, après avoir construit sa propre assise en carton, forme une ronde autour de l’installation plastique, qui se crée à vue et au fur et à mesure de l’histoire. Alors que le paysage se modifie, la marionnette de bois qui figure le berger se complexifie, grandit. Au long du spectacle, la narratrice sollicite enfants et adultes (déplacement, distribution de glands, d’eau…), qui restent ainsi actifs, attentifs.
Par sa simplicité, le spectacle s’adresse à tous. Il fait résonner cette fable écolo et humaniste en regard de l’actualité (déforestation, raréfaction de l’eau…). Et croire qu’il peut exister en un seul homme autant « de constance dans la grandeur d’âme et d’acharnement dans la générosité » fait un bien 8 fou.

Françoise Sabatier-Morel, Télérama

Samedi 6 juin 2020

L’homme qui plantait des arbres

Le Domaine de Poulaines vous propose, en représentation unique, une pièce de théâtre originale, inspirée de l’œuvre de Jean Giono.

 

 

Un homme au cours d’une longue promenade dans les Alpes de Haute-Provence rencontre un berger.
Ce berger vit seul dans ce pays hostile.
Il plante des arbres.

Cent arbres tous les jours sans rien attendre en retour. Quelques années plus tard apparaissent des forêts de chênes, de hêtres, de bouleaux, de frênes…
L’eau est revenue.

Les villages se repeuplent.
La lande aride et désolée est devenue une terre pleine de vie…

Un spectacle de théâtre, de marionnettes et d’arts plastiques ou le spectateur devient acteur. L’homme qui plantait des arbres est une expérience aussi simple qu’originale, qui peut être vécu aussi bien seul qu’en famille.

L’homme qui plantait des arbres de Stella Serfaty remporte l’adhésion du public où qu’il passe, son originalité lui a même valu trois T dans Télérama ! Le Domaine de Poulaines est très heureux de pouvoir vous le présenter le samedi 6 juin, dans le cadre des Rendez-vous aux Jardins. Je réserve

J’aimerais juste semer à mon tour, juste un petit peu.

C’est une superbe fable humaniste qui prouve que le don de soi est un formidable moyen d’être heureux et dont le texte suscite un large écho à notre époque. Il nous apprend que les arbres sont source d’eau. Ce récit nous montre que, par de petits gestes quotidiens, des femmes et des hommes trouvent des solutions accessibles pour préserver la nature, et que ces personnes « ce peut être vous, ce peut être moi » ! Ce récit touche par sa simplicité et son humilité.

Cet homme sème pour l’avenir.

Stella Serfaty est commédienne et metteure en scène. Ombline de Benque est plasticienne et marionnettiste. Ensemble et sous la direction de François Frapier, elles ont conçu un spectacle original, accessible, fort et poétique, dont le message est on ne peut plus d’actualité. L’homme qui plantait des arbres insufle une passion calme et simple, et surtout les convictions pacifiques et pacifistes de Jean Giono. Cette pièce, portée par Stella et Ombline est tout simplement fascinante et nous espérons qu’elle portera loin le message de paix de Jean Giono.

 

 

En attendant de venir voir la pièce au Domaine, nous vous proposons de (re)découvrir L’homme qui plantait des arbres, cette fois-ci le texte est lu par Philippe Noiret, en 1987, dans un très beau court métrage d’animation de Frédérick Back, qui remporta l’Oscar du meilleur court métrage décerné par l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences de Los Angeles, aux États-Unis, le 11 avril 1988.

 

 

N’hésitez pas à réserver votre place pour venir assister à L’homme qui plantait des arbres au Domaine de Poulaines :

Je réserve



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